Dans mon article sur Kemeryne, j'évoquais les raisons pour lesquelles mon texte avait pu être jeté et parmi celles-ci, j'ai parlé de darlings.
Suite aux questions sur cette notion de darling, j'ai pondu un long article que j'ai décidé de segmenter. Avant d'entrer dans le vif du sujet, je tiens à préciser qu'il s'agit d'une vision parfaitement personnelle du darling.
Je ne suis pas une pro, ni une référence en la matière et je n'ai pas fait de recherches accessoires pour rédiger cet article, même si c'est mon boulot de rédacteur technique qui m'a amené à les découvrir lors d'une formation à Londres (eh oui, ça fait pas de mal de se la péter).
Par contre, ça m'a fait un plaisir fou de m'étendre sur le sujet (voilà, vous êtes punis).
On y va.
Jusqu'en décembre 2004, je n'avais jamais entendu parler des darlings, et je dois avouer que ce fut pour moi une véritable révélation. Car le darling est un fléau mondialement reconnu qui infecte les écrits, frappe les écrivains dans leur orgueil et tue la patience des lecteurs. J’exagère presque.













