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Vendredi 29 septembre 2006

Bon, un petit bilan s'impose.

Nouvelles sur le grill

Je n'ai pas eu beaucoup de nouvelles récemment, à part celle du refus de CeZaMe. Les circonstances ont fait que je n'ai pas retravaillé mon texte pour l'envoyer ailleurs. C'est un mal, mais tant pis, je le ferai plus tard. Il est ainsi fait q'uil pourrait convenir à pas mal d'ATs.

Je m'inquiète un peu pour les nouvelles envoyées à Coprophanaeus. J'espère que tout va bien pour ce fanzine. Bientôt tomberont les résultats pour super-héros. Mais bon...

J'avoue que j'ai de plus en plus envie de revenir au format roman. Quelques récents déboires m'ont un peu coupé l'inspiration spontanée. J'ai moins envie de nouvelles. Je vais essayer d'en faire une pour l'AT bâtisseurs, et puis peut-être une en fin d'année pour CeZaMe.

Et puis mes vrais projets attendent. Pensez donc ! J'ai commencé un roman dark fantastique l'an dernier et que je n'ai avancé que le scénario. Je n'ai pas fini mes recherches de personnages, ni mes recherches historiques. Et la fin de l'année approche, sans que je vois vraiment le travail de relecture de la Course de la Lumière avancer significativement. La semaine de vacances qui s'annonce sera cruciale.

J'aime le travail

Auteurs, lecteurs des littératures de l'imaginaire, surveillez ce blog (belle auto-promotion, non ?) Je vous ai parlé d'un projet secret dans plusieurs articles. Sachez qu'il a bien avancé ces derniers jours. Je suis confiante. Même si je n'ai pas encore de date pour vous.

Si vous pensez fanzine, vous avez tout faux. Maison d'édition, pareil (je ne suis pas folle de boulot à ce point.) Edit: Roman accepté par un éditeur, non plus (triple Helas !)

La maison

Ah ! La maison ! C'est bon, j'ai enfin le courant. On a embarqué nos affaires ce matin. Je repars chercher Smoke ce soir, et les plantes. Bon, il y a quelques problèmes de robinets, mais Nereij est confiant.

Je vais déconnecter du net pendant une semaine, ce sera bien. Il n'y a pas d'articles auto-programmés. De votre côté, amusez-vous bien ;-)

Jeudi 28 septembre 2006

Je suis un cygne amoureux,
Aux dents d'un blanc douteux

Je crie, quand mon coeur s'étonne
Des mots qui l'abandonnent

Je vole, quand mon coeur s'égare
Au choc des reproches noirs

Je mords, quand la douleur frappe
De sa griffe qui m'écharpe

Je suis un loup dangereux,
Aux crocs d'un blanc laiteux

Mardi 26 septembre 2006

(première partie)

J'étais malade, sans gravité, mais c'était tout du moins fort gênant. Il me fallait un médecin traitant et quelques médicaments. En 2006, même un samedi, vous me direz que c'est fort simple à obtenir. Que nenni, pas à Pont de Buis !

Je vous préviens, ça va virer télé serie B.

Contactant le 15, je fus informée que le médecin de garde ne répondait pas au téléphone, et qu'il fallait donc me rendre à l'hôpital le plus proche (Quimper ou Brest, à minimum 35 minutes de voiture par temps clair).

Je tentai le médecin de garde (sans succès, bien sûr.) Nous voilà parties maman et moi direction Brest. Arrivée à la clinique, il me fallut exposer mon cas.

Car pour prendre la mesure de la situation, il faut savoir que j'attends ma carte vitale (carte de sécu) depuis un an, malgré 4 courriers, une visite en personne (et je vous passe les détails.) Quand on se marie et qu'on change de nom, ça pose problème à certaines administrations. Les infirmières qui rigolaient, m'ont quand même dit que le bout de papier qui atteste que je suis couverte par la sécu n'était plus bon.

Et après, il a fallu que je leur explique pour mon adresse (pas bonne non plus sur mon bout de papier.) Entre mon adresse temporaire, définitive, et mon suivi de courrier qui ne se fait pas, les infirmières se tordaient les côtes. Forcément, mes explications en passèrent par l'absence d'électricité à mon domicile. Le mot fut lâché:

"Vous avez la poisse vous, mais quelque chose de bien !"

Hmmm. Après une heure et quelques d'attente, j'avais mon ordonnance. Le docteur, qui ressemblait au docteur Grey de Grey's anatomy, m'a alors tendu le papier : "Tenez, filez, la pharmacie de Gxxxx est ouverte jusqu'à 20h, vous pouvez y arriver !"

Il me restait un quart d'heure. Je courus dans les couloirs, me jetai dans la voiture (toujours suivie de maman), et arrivai à la pharmacie à 19h55.

Bien sûr, c'était fermé. Horreur ! La liste des pharmacies de garde n'était pas affichée, comme de juste. Je composai le 15 sur le portable de maman, mais là, on m'envoya promener en me disant qu'on n'avait pas l'information. J'avais vraiment besoin de mon médicament, mais cela semblait très peu important à la personne très désagréable à l'autre bout du fil. J'étais à bout de nerf. Heureusement, ma mère repéra un jeune barman (mignon, forcément, elle a l'oeil) en possession d'un journal.

La grande pharmacie de Siam était ouverte. Rebelote, Maman et moi fonçâmes. La braderie nous empêcha de nous garer à proximité, mais qu'à cela tienne, nous obtînmes les médicaments, et un grand verre d'eau (très sympa la tenancière de cette boutique de simples.)

Voilà ! pensions-nous. C'est fini, on peut rentrer tranquille.

Nous nous auto-congratulions pour cette épique aventure quand le premier grondement retentit. Puis un second... Les éclairs tonnèrent, précédant les premières gouttes de pluie.

Trempées, nous nous réfugiâmes dans la voiture (qui n'était pas à côté, je le rappelle.) L'orage s'annonçait vigoureux, mais nous avions décidé de rentrer. Avec le recul, je peux dire qu'on aurait du attendre que ça passe dans un restau.

Oui, parce que, des trombes d'eau assorties d'éclairs aveuglants noyaient la route, réduisaient la visibilité à queutchi, et tambourinaient sous la voiture en un torrent particulièrement effrayant. Pas de bol, l'orage allait à Pont de buis.

Impossible de rouler à plus de 70, voire de rouler tout court, car nous nous arrêtames quand le parebrise demeura opaque sous l'eau malgré les efforts frénétiques des essuies-glace de ma voiture pour me dégager la vue. D'ailleurs, avoir des pneus 15 pouces, c'est pas du luxe. Parce que ma mégane 2, elle collait à la route malgré toute cette flotte (je suis très satisfaite de ce véhicule. C'est toujours réconfortant de savoir qu'on a un airbag même sous les fesses.)

A l'arrêt, sous ce déluge entrecoupé d'éclairs, je me serai crue dans un téléfilm. Ma mère aussi, car quoiqu'elle gardât son sang froid, elle vivait sans enthousiasme la situation. C'était flippant.

Finalement, nous sommes reparties 10 minutes plus tard, avec la certitude que l'orage suivait bien la direction Brest-Quimper, comme nous, annihilant l'espoir qu'il lui prendrait l'envie d'aller faire un tour à Morlaix.

Il fallait le traverser. Donc nous le traversâmes. Non sans crispation. Ainsi, j'ai constaté que l'orage se constitue d'une première zone de pluie torrentielle, suivie d'un 'coeur' où l'averse est réduite, et d'une autre zone torrentielle aussi dilluvienne que la première.

Dès que nous nous sommes tirées de ce mauvais pas, j'ai mis le régulateur, et mon coupé rouge a filé direct à la maison, devançant avantageusement l'orage grâce à ses 120 chevaux. Bon, nous avons quand même fait les deux tiers de la route avec un très très mauvais temps.

Pour l'anecdote, en allumant la télé je suis tombée sur les 3 dernières minutes de LOST, alors que j'ai horreur de savoir la fin avant le reste. Dimanche, je suis restée au lit. Au moins là, je ne risquais rien.

Bon, et notre problème d'élec n'est pas résolu.

Cher monsieur l'électricien, si vous passez sur ce blog, sachez que nous attendons que vous nous rappeliez. Nous continuerons à pourrir votre boîte vocale de messages larmoyants tant que vous ne serez pas passé mettre en route le bousin !

Mardi 26 septembre 2006

Certaines personnes croient que j'ai une imagination débordante, que j'exagère, car il m'arrive régulièrement de faire rire aux éclats mes amis ou mes collègues lorsque je leur narre mes péripéties.

Déjà à l'école, personne ne me croyait quand je racontais qu'un troupeau de vaches avait coincé ma voiture (en Bretagne, les transumances ne sont pas fréquentes.)  Aujourd'hui, mon père est persuadé que quelqu'un m'en veut. De mon côté, je caresse sérieusement l'idée d'écrire un one-man-show sur mes petits malheurs. Non, je plaisante, je ne sais pas parler en public, et puis je n'ai pas le temps.

Bref, étant d'humeur moins morose aujourd'hui, je vais vous raconter mon WE.

Il a bien entendu commencé Vendredi. Les abonnés à ma newsletter ont reçu un magnifique "Arghhhhh !" où j'annonçais avec moult grignouserie successivement: je n'ai plus l'élec, je vais avoir l'elec, je n'aurai jamais l'élec... En tout six fois, au gré des appels téléphoniques qui me faisaient sursauter tous les quarts d'heure.

Pour replacer un peu le contexte, il faut savoir que j'attends l'électricité dans ma maison neuve depuis le 31 juillet, et que depuis, mes parents nous hébergent, moi, mon mari et Smoke, gracieusement. (Coucou Papa ! Coucou Maman !) Pensez donc, ils sont ravis de nous avoir, mais s'ils guettent avec une impatience rétrofreinée notre départ, ils en ont surtout marre du chat. (Cet âne déprime, il n'arrête pas de faire des bêtises, c'est affligeant. Et moi, ça me fout la honte.)

Bref. Donc vendredi au soir, tous les branchements électriques étaient faits. Parce qu'EDF a décrété une intervention d'urgence, envoyant des gars qui étaient debout depuis 26 heures suite aux fortes rafales de vent qui ont endommagé moult lignes dans le finistère. Nous étions sauvés. Mais j'avais déjà reporté mes vacances. Geez !

De là, mon mari, aka Nereij, planifiait déjà l'emménagement. Il fut décidé qu'il partirait samedi en éclaireur pour monter les placards, finir les joints de la douche (un jour, des photos de ma SDB terminée. Elle est trop belle !), mais surtout appuyer sur tous les boutons de compteur... De mon côté, je devais le rejoindre le lendemain avec les plantes (de quoi remplir ma voiture entière) et Smoke.

Donc Nereij enclencha les boutons... Et la lumière ne fut pas.

Sur cette mauvaise nouvelle du samedi midi, je décrétais de faire la sieste. A mon réveil, j'étais malade. Il paraît que c'est mon corps qui exprime ses angoisses. Comme si je n'avais pas assez des miennes !

(To be continued)

Lundi 25 septembre 2006

Dips ail-curry

150 ml (un pitit bol) de fromage blanc
1 cuillère à café de moutarde
du curry (selon son goût -une cuillère à café pour moi)
2 gousses d'ail émincées avec le jus (bref, passées au presse-ail)
une pincée de cumin

Touillez et dégustez avec des légumes frais ou des chips de maïs.

Dips au pistou

(ce truc a un succès fou et il n'y a rien à éplucher)
150 ml (un pitit bol) de fromage blanc
2 bonnes cuillères à soupe de pistou (acheté en pot tout préparé au rayon pâte)

Touillez et dégustez avec des légumes frais ou des chips de maïs.


Dips au poivron

1 poivron rouge cuit à l'eau
1 tomate pelée (en boite ou cuite à l'eau)
1 oignon cuit à l'eau
1 piment cuit à l'eau
1 avocat
le jus d'un citron
2 gousses d'ail pressées

(cuisez tout dans la même eau, mettez l'oignon en premier car il cuit un peu plus longtemps Wink )
Salez, poivrez, mixez et servez frais.
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