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Mercredi 25 juillet 2007
Il y a tout de même un écueil dans la rédaction d'un roman sur lequel j'aime à jeter la barque de mon orgueuil (poétique tout ça, n'est-ce pas ?) Je parle de la tentation perverse de prendre en tête à tête l'un de vos proches pour lui raconter de bout en bout votre roman afin de savoir...
Est-ce que mon histoire est bonne ?

Parce que voilà le problème : si votre histoire vous semble bonne, voire excellente (c'est sûr, parce que sinon vous ne travailleriez pas comme un damné dessus dès que l'occasion se présente), le sera-t-elle pour les autres ?
Tous vos efforts sur la forme ou sur le fond n'y feront rien si l'histoire, au final, est trop téléphonée, facile à anticiper, etc. Bien sûr, vous n'allez pas réinventer la poudre, c'est aussi la façon dont vous écrirez l'histoire qui en fera un succès.

Donc a priori, rien ne sert de raconter votre histoire, il faut l'écrire. Seulement, une fois celle-ci écrite, n'avez-vous pas envie de la faire lire, tout de suite ? Là, le problème se repose : le preier jet est le moins bon. Vous risquez gros à le faire lire de suite.

C'est comme un jardin : tout a poussé, l'herbe, les paquerettes, deux trois coquelicots, les ronces aussi... L'arbre a perdu plein de feuilles qui pourrissent à son pied, les platebandes sont engorgées de mauvaises herbes. Le jardin a l'air abandonné, il n'est pas engageant. Le visiteur va croire à un laisser aller alors que la nature vient juste de faire son oeuvre ; ça m'étonnerait qu'il ait envie de s'y installer pour le pique-nique. Un petit coup de jardinage et on aura un magnifique jardin à l'anglaise, qui va taper dans l'oeil du visiteur.

En conclusion, selon moi, il vaut mieux se faire lire une fois le gros du travail effectué si on veut vraiment avoir un avis sur l'histoire. Sauf que si après tout ce travail on nous dit que cest tout pourri, bonjour le malaise. Quelqu'un aurait-il une solution miracle ?

Pour en lire plus à ce sujet, rendez-vous sur...
http://cocyclics.org/punBB/viewtopic.php?id=696
Samedi 21 juillet 2007
Avez-vous déjà remarqué à quel point une bonne dose de fièvre peut vous donner un sympathique coup de pouce ? Dans votre lit, sous votre couette, tandis que vous transpirez sang et eau, il suffit de revoir un scénario pour élucubrer des pistes aussi fantaisistes qu'intéressantes.

De toute façon, si, malade, on ne trouve pas le sommeil, autant laisser errer son imagination plutôt que perdre son temps à élaborer une réflexion rendue bancale par les médicaments. De temps en temps, l'esprit a besoin d'un petit bol d'air sans laisse que la maladie peut lui offrir sans peine.
Mercredi 4 juillet 2007
Je l'avoue, ce blog s'enfonce tout doucement sous l'eau, comme la banquis en train de fondre. Mais non, mais non, je ne suis pas mélodramatique.

Cher(e)s égarés, vous me manquez. Je vous jure, j'aimerais avoir du temps pour vous et pour mon ASLO (Au Sortir de l'ombre), mais je fais ce que je peux (c'est-à-dire pas grand chose). Après un rapide coup d'oeil, ce roman ne comptabilise que 317 949 signes, espaces compris. De temps en temps le soir, j'écris durant une vingtaine de minutes avant de m'écrouler. Mon haricot s'endort le plus souvent vers 23h00, alors je ne tarde pas à le rejoindre dans les bras de morphée...

Mais j'ai quand même quelques nouvelles. Mon texte Trois hommes dans un caveau sans parler du chat ! a été refusé par Eclats de rêves, mais il est parti chez le Calepin Jaune. J'espère qu'il plaira. Je l'ai relu avec plaisir récemment. C'est dire ! (Généralement je trouve plein à redire sur mes textes).

Une éternité s'est écoulée depuis que j'ai écrit ma dernière nouvelle, en juin l'année dernière. A quand la prochaine ? Pas avant septembre, vraisemblablement.

Bon, sur cet article merveilleux et fort intéressant, je vous abandonne à nouveau.
Protez-vous bien !
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