Smoke, "still the master of the world"
Tout d'abord, quelques nouvelles du chat le plus despotique et fainéant que cette terre ait jamais porté. Taper sur le chaton des voisins, oui. Effrayer les chiens en sortant sur la terrasse, oui. Saisir l'opportunité de ramener du faisan dans la gamelle, ...
Mise en situation. Une pelouse de 900 m², avec en arrière plan un champ d'orge, vaste chevelure verte ondulant sous le vent, et en lisière, une touffe de poils gris. S'avance un couple de faisans, d'abord la femelle, argent, aérienne, magnifique, puis son mâle, or, cuivre, boitillant. La touffe de poil s'aplatit. Les faisans traversent la pelouse (l'un des deux en claudiquant). S'arrêtent à un mètre cinquante de la touffe de poil. Repartent. Sortent du jardin. La touffe de poil se redresse, l'air peiné. C'est trop bête, ils sont passés... trop lentement.

...ramener du faisan dans la gamelle, non.
Avancées
Ah ah ah. J'ai écrit deux mille signes en quinze jours. Ca me manque, vraiment. Je n'arrête pas de penser à tout ce que j'ai envie d'écrire et de corriger. Je songe à investir dans un dictaphone et un secrétaire (en kilt, j'adore les hommes en kilt). Dommage que je n'ai pas assez d'arguments pour convaincre un éditeur d'investir à ma place. Il me semble que je risque de payer à coup de cacahouettes la personne qui se dévouerait. et comme mon mari ne tombera pas dans le panneau...
Erratique du jour.
Avez-vous remarqué...
Qu'entre le parler et l'écrit, il y a une énorme différence? Oui, bien sûr, tout le monde le remarque. J'ai un langage parlé très peu châtié, très courant, bourré de tics verbaux (je vous passe les onomatopées, ah seigneur vador !) Il me semble même qu'entre la façon dont je parle, celle dont j'écris et celle dont je pense il y a d'énormes différences.
Celle dont je pense est mon vrai moi. Il se trouve donc qu'en lisant ce blog, les mondes, vous accédez en partie à un moi profond : je suis plus posée, pondérée, car dans mes mondes, lieux protégés, espaces personnels.
Celle dont je parle est la personne que les gens extérieurs connaissent, et vous la retrouvez sur Haricot primeur. Quoique je suis plus sympa en vrai. (Désolée,par contre j'ai un humour limite-limite.)
Celle dont j'écris dépend de celui ou celle que j'incarne pour le besoin du texte.
Donc, il y a autant de façons de parler que de facettes de l'individu. Edifiant, non ? Je suis drôlement en forme aujourd'hui, ça me fait plaisir !
Conclusion : le dictaphone, ce n'est peut-être pas le bon plan que j'imagine pour finir mon roman.
Tout d'abord, quelques nouvelles du chat le plus despotique et fainéant que cette terre ait jamais porté. Taper sur le chaton des voisins, oui. Effrayer les chiens en sortant sur la terrasse, oui. Saisir l'opportunité de ramener du faisan dans la gamelle, ...
Mise en situation. Une pelouse de 900 m², avec en arrière plan un champ d'orge, vaste chevelure verte ondulant sous le vent, et en lisière, une touffe de poils gris. S'avance un couple de faisans, d'abord la femelle, argent, aérienne, magnifique, puis son mâle, or, cuivre, boitillant. La touffe de poil s'aplatit. Les faisans traversent la pelouse (l'un des deux en claudiquant). S'arrêtent à un mètre cinquante de la touffe de poil. Repartent. Sortent du jardin. La touffe de poil se redresse, l'air peiné. C'est trop bête, ils sont passés... trop lentement.

...ramener du faisan dans la gamelle, non.
Avancées
Ah ah ah. J'ai écrit deux mille signes en quinze jours. Ca me manque, vraiment. Je n'arrête pas de penser à tout ce que j'ai envie d'écrire et de corriger. Je songe à investir dans un dictaphone et un secrétaire (en kilt, j'adore les hommes en kilt). Dommage que je n'ai pas assez d'arguments pour convaincre un éditeur d'investir à ma place. Il me semble que je risque de payer à coup de cacahouettes la personne qui se dévouerait. et comme mon mari ne tombera pas dans le panneau...
Erratique du jour.
Avez-vous remarqué...
Qu'entre le parler et l'écrit, il y a une énorme différence? Oui, bien sûr, tout le monde le remarque. J'ai un langage parlé très peu châtié, très courant, bourré de tics verbaux (je vous passe les onomatopées, ah seigneur vador !) Il me semble même qu'entre la façon dont je parle, celle dont j'écris et celle dont je pense il y a d'énormes différences.
Celle dont je pense est mon vrai moi. Il se trouve donc qu'en lisant ce blog, les mondes, vous accédez en partie à un moi profond : je suis plus posée, pondérée, car dans mes mondes, lieux protégés, espaces personnels.
Celle dont je parle est la personne que les gens extérieurs connaissent, et vous la retrouvez sur Haricot primeur. Quoique je suis plus sympa en vrai. (Désolée,par contre j'ai un humour limite-limite.)
Celle dont j'écris dépend de celui ou celle que j'incarne pour le besoin du texte.
Donc, il y a autant de façons de parler que de facettes de l'individu. Edifiant, non ? Je suis drôlement en forme aujourd'hui, ça me fait plaisir !
Conclusion : le dictaphone, ce n'est peut-être pas le bon plan que j'imagine pour finir mon roman.
par Syven
publié dans :
Les p'tits mots de Syven
1 article par semaine, c'est du jamais vu sur ce blog, mais je sens que ce n'est pas prêt de s'améliorer. Je passe très peu de temps à écrire, beaucoup à m'occuper de mon bébé, d'où une certaine inversion des tendances (beaucoup d'articles sur Haricot primeur, peu sur celui-ci).
Ce n'est pas pour autant que je ne fourmille pas d'idées sur lécriture et que je ne pense pas à mes propres écrits (si vous saviez, on peut même dire que la fantasy essaie de faire un retour en force. Dès qu'au sortir de l'ombre est fini, je m'y remets !)
Bref, il y aura des mises à jour non plus quotidiennes, mais hebdomadaires sur les mondes de syven. Je suis sûre que vous comprendrez. Bon, il y a un petit marmot qui m'appelle et je rechigne à le laisser plus longtemps dans son caca...
Ce n'est pas pour autant que je ne fourmille pas d'idées sur lécriture et que je ne pense pas à mes propres écrits (si vous saviez, on peut même dire que la fantasy essaie de faire un retour en force. Dès qu'au sortir de l'ombre est fini, je m'y remets !)
Bref, il y aura des mises à jour non plus quotidiennes, mais hebdomadaires sur les mondes de syven. Je suis sûre que vous comprendrez. Bon, il y a un petit marmot qui m'appelle et je rechigne à le laisser plus longtemps dans son caca...
par Syven
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Lecture
Ceci ne sera pas un véritable article technique, juste un constat. La difficulté d'écrire dans le monde réel, à une autre époque, réside dans le soucis du détail.
Malgé mes lectures, mes recherches, mes documentations, je me rends compte à chaque nouvelle page à quel point écrire un roman se déroulant au XIXeme siècle est un défi, si ce n'est une gageure.
Hier, certains de mes personnages se sont retrouvés à Londres. Cela faisait plusieurs semaines que je les faisais évoluer ailleurs, et ce retour m'a fait prendre conscience que j'avais oublié nombre d'éléments importants pour la crédibilité. Obligée de refaire des recherches sur des points que je croyais acquis.
Pas facile. Le prochain roman fantastique se passera dans un futur proche. Ce sera beaucoup plus simple... Ah mes griffons, patience, patience !
Malgé mes lectures, mes recherches, mes documentations, je me rends compte à chaque nouvelle page à quel point écrire un roman se déroulant au XIXeme siècle est un défi, si ce n'est une gageure.
Hier, certains de mes personnages se sont retrouvés à Londres. Cela faisait plusieurs semaines que je les faisais évoluer ailleurs, et ce retour m'a fait prendre conscience que j'avais oublié nombre d'éléments importants pour la crédibilité. Obligée de refaire des recherches sur des points que je croyais acquis.
Pas facile. Le prochain roman fantastique se passera dans un futur proche. Ce sera beaucoup plus simple... Ah mes griffons, patience, patience !
par Syven
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Questions techniques
Hier soir, je suis tombée sur l'excellente série de canal+, Madame Hollywood.
Purée de pois ! Quel suspens !
Les ficelles qui tirent les épisodes sont simples mais diablement efficaces. Ajoutez à cela une réalisation et un jeu d'actrices formidable, et vous vous faites happer, littéralement. C'est la meilleure chose que j'ai vue à la télévision depuis un très long moment (films inclus).
Je n'aime pas trop regarder de l'horreur et du thriller en règle générale, parce que bien souvent, on tombe dans des excès (selon mon propre goût). Pas dans madame Hollywood qui joue délicieusement avec la caméra, comme avec le frisson.
A voir chers égarés, à voir !
Purée de pois ! Quel suspens !
Les ficelles qui tirent les épisodes sont simples mais diablement efficaces. Ajoutez à cela une réalisation et un jeu d'actrices formidable, et vous vous faites happer, littéralement. C'est la meilleure chose que j'ai vue à la télévision depuis un très long moment (films inclus).
Je n'aime pas trop regarder de l'horreur et du thriller en règle générale, parce que bien souvent, on tombe dans des excès (selon mon propre goût). Pas dans madame Hollywood qui joue délicieusement avec la caméra, comme avec le frisson.
A voir chers égarés, à voir !
par Syven
publié dans :
Bloggiz
... il y a des chats qui songent à occuper leur temps libre...
par Smoke
publié dans :
Les p'tits mots de Syven













