Mouahahahahah ! Je ris chers amis car j'écris cet article en direct et non en léger différé comme souvent (ah ! Que de secrêts recèlent les mondes de Syven !)
Car oui, oh oui, je suis à la maison ! Sur décrêt de mon médecin ! Sûr que s'il savait que je suis sortie ce WE au lieu de me reposer, il ne serait pas content. De même, il ne doit pas en avoir beaucoup des clientes qui disent "Non, ne m'arrêtez pas ! Je veux travailler lundi !"
Mais au moins, il a réussi à me coincer à la maison pour la semaine, et la semaine prochaine, je suis en vacances.
Trop dur. Il faut que je me repose.
Ce matin, pas d'électricité. Non, rassurez-vous, mon poteau électrique tient bon, y'avait juste quelques travaux sur la voie publique. Mais pas d'élec = pas de net = pas de blog ou de forum = pas écrire, car pas possible de tenir plus d'une heure sur batterie (et donc, grosse contrariété quand il n'y aura plus de jus.)
Alors j'ai lu ! (réplique triomphale !)
Non, pas le roman de CoCyclics (mais c'est prévu.) Mon super bouquin d'Histoire, le Londres Victorien arrivé par la poste hier !
Terrible ! Bien écrit ! Ca se lit comme un roman avec des détails, messieurs dames, des détails ! Sur comment s'annoncer en toquant à la porte ! Sur les bas et beaux quartiers ! La pestilence, les valets de pieds ! Tout ! Avec des gravures ! si si !

J'en ai lu la moitié ce matin. Repos oblige.
Mais ce midi, j'ai quand même fait quelques efforts (outre baffrer...) : j'ai mis en route le lave-vaisselle, et j'ai lancé une lessive (j'ai évité de justesse la pastille lave-vaisselle pour la seconde.) Et là, je vais sortir, une demie-heure montre en main pour faire quelques courses.
Je suis presque une femme d'intérieur. Comme Smoke. Regardez comme ça bosse dur un chat en semaine :
Je vous l'avais dit, samedi, j'ai eu droit à une dédicace.
Tout d'abord, sachez si vous devez un jour me rencontrer IRL (in real life), que je suis une incorrigible retardataire. Et quand je suis en retard, mon mari en rajoute une couche pour que je sois encore plus en retard.
Heureusement, Alexis Lorens est un auteur charmant. Non seulement il m'a attendu, mais en plus il m'a offert un thé !
J'ai appris qu'il avait écrit son premier roman, Le long des sentiers obscurs en mer, pour passer le temps. Il a bien fait non ? C'est étrange comme le virus de l'écriture s'empare des gens. Parce qu'il ne s'est pas arreté en si bon chemin, bien entendu. Il a écrit un polar (parti sous enveloppe propecter les éditeurs) et il travaille sur un roman de fantasy-médiévale.
Nous avons discuté de CoCyclics, d'écriture, d'inspiration, de remaniement, de tout plein de chose.
Et bien sûr j'ai eu une dédicace (et des goodies en prime !)
Voilà une photo de nous deux (que j'ai prise moi-même, d'où l'impression que je suis, heu, pas très à mon avantage...)
Car oui, oh oui, je suis à la maison ! Sur décrêt de mon médecin ! Sûr que s'il savait que je suis sortie ce WE au lieu de me reposer, il ne serait pas content. De même, il ne doit pas en avoir beaucoup des clientes qui disent "Non, ne m'arrêtez pas ! Je veux travailler lundi !"
Mais au moins, il a réussi à me coincer à la maison pour la semaine, et la semaine prochaine, je suis en vacances.
Trop dur. Il faut que je me repose.
Ce matin
Ce matin, pas d'électricité. Non, rassurez-vous, mon poteau électrique tient bon, y'avait juste quelques travaux sur la voie publique. Mais pas d'élec = pas de net = pas de blog ou de forum = pas écrire, car pas possible de tenir plus d'une heure sur batterie (et donc, grosse contrariété quand il n'y aura plus de jus.)
Alors j'ai lu ! (réplique triomphale !)
Non, pas le roman de CoCyclics (mais c'est prévu.) Mon super bouquin d'Histoire, le Londres Victorien arrivé par la poste hier !
Terrible ! Bien écrit ! Ca se lit comme un roman avec des détails, messieurs dames, des détails ! Sur comment s'annoncer en toquant à la porte ! Sur les bas et beaux quartiers ! La pestilence, les valets de pieds ! Tout ! Avec des gravures ! si si !

J'en ai lu la moitié ce matin. Repos oblige.
Mais ce midi, j'ai quand même fait quelques efforts (outre baffrer...) : j'ai mis en route le lave-vaisselle, et j'ai lancé une lessive (j'ai évité de justesse la pastille lave-vaisselle pour la seconde.) Et là, je vais sortir, une demie-heure montre en main pour faire quelques courses.
Je suis presque une femme d'intérieur. Comme Smoke. Regardez comme ça bosse dur un chat en semaine :
Samedi
Je vous l'avais dit, samedi, j'ai eu droit à une dédicace.
Tout d'abord, sachez si vous devez un jour me rencontrer IRL (in real life), que je suis une incorrigible retardataire. Et quand je suis en retard, mon mari en rajoute une couche pour que je sois encore plus en retard.
Heureusement, Alexis Lorens est un auteur charmant. Non seulement il m'a attendu, mais en plus il m'a offert un thé !
J'ai appris qu'il avait écrit son premier roman, Le long des sentiers obscurs en mer, pour passer le temps. Il a bien fait non ? C'est étrange comme le virus de l'écriture s'empare des gens. Parce qu'il ne s'est pas arreté en si bon chemin, bien entendu. Il a écrit un polar (parti sous enveloppe propecter les éditeurs) et il travaille sur un roman de fantasy-médiévale.
Nous avons discuté de CoCyclics, d'écriture, d'inspiration, de remaniement, de tout plein de chose.
Et bien sûr j'ai eu une dédicace (et des goodies en prime !)
Voilà une photo de nous deux (que j'ai prise moi-même, d'où l'impression que je suis, heu, pas très à mon avantage...)
par Syven
publié dans :
Les p'tits mots de Syven
Des gens sont arrivés ici en tapant dans un moteur de recherche :
"avaler un clou"
"apprendre à tapisser un canapé"
"leslie boulay enceinte".
Ah ah ah.
"avaler un clou"
"apprendre à tapisser un canapé"
"leslie boulay enceinte".
Ah ah ah.
par Syven
publié dans :
Bloggiz
Nous saurons "sans doute" si Haricot est un gars ou une fille le 5 janvier prochain.
par Syven
publié dans :
Les p'tits mots de Syven
Polémiques, attaques... La websphère SFFF est bien secouée en ce moment, qu'il s'agisse de blogs ou de forums. J'avoue que ça me fatigue un peu. Oui, bon d'accord, on ne lit pas ce qu'on n'a pas envie de lire: faire l'autruche et se tenir dans l'ignorance, c'est si facile. On peut aussi résolument éviter de prendre partie, ou on peut intervenir et faire la morale à tout le monde, c'est au choix.
Aucune solution ne me tente vraiment, quoique j'ai plutôt évité de prendre partie, soyons honnête. Fut un temps, j'aurais chaussé mes balises biquette, et pas de quartier, tout le monde en aurait pris pour son grade (personne ne peut avoir raison sur toute la ligne en définitive). Mais là... La flemme ? La fatigue ? Non. J'ai l'impression que le vent a besoin de souffler un bon coup de toute part. Le politiquement correct explose, quoi. Des choses ont besoin d'être dites d'un bord à l'autre.
Il faudra sans doute patienter pour voir ce qu'il en ressort en définitive.
Je me demande si ce n'est pas l'approche des fêtes qui oppresse tout le monde, qui fait sauter les retenues. C'est une période de l'année stressante mine de rien. Soit on est invité, et on essaie de faire des cadeaux potables sans se ruiner (avant, un cadeau à 500 francs, c'était un super cadeau. Maintenant pour 75 euros on n'a plus rien. Si on n'a pas un budget ministériel, c'est le calvaire...) Soit on invite, et faut penser à un menu (surtout si on rend une invitation où l'année passée, on avait l'impression d'avoir atterri dans un restau à étoiles michelin - et qu'on n'est pas capable de démouler un cake sans l'exploser dans son assiette).
Demain, un petit compte rendu de mon samedi. Je me suis fait dédicacer un livre !!! ^_^
Aucune solution ne me tente vraiment, quoique j'ai plutôt évité de prendre partie, soyons honnête. Fut un temps, j'aurais chaussé mes balises biquette, et pas de quartier, tout le monde en aurait pris pour son grade (personne ne peut avoir raison sur toute la ligne en définitive). Mais là... La flemme ? La fatigue ? Non. J'ai l'impression que le vent a besoin de souffler un bon coup de toute part. Le politiquement correct explose, quoi. Des choses ont besoin d'être dites d'un bord à l'autre.
Il faudra sans doute patienter pour voir ce qu'il en ressort en définitive.
Je me demande si ce n'est pas l'approche des fêtes qui oppresse tout le monde, qui fait sauter les retenues. C'est une période de l'année stressante mine de rien. Soit on est invité, et on essaie de faire des cadeaux potables sans se ruiner (avant, un cadeau à 500 francs, c'était un super cadeau. Maintenant pour 75 euros on n'a plus rien. Si on n'a pas un budget ministériel, c'est le calvaire...) Soit on invite, et faut penser à un menu (surtout si on rend une invitation où l'année passée, on avait l'impression d'avoir atterri dans un restau à étoiles michelin - et qu'on n'est pas capable de démouler un cake sans l'exploser dans son assiette).
Demain, un petit compte rendu de mon samedi. Je me suis fait dédicacer un livre !!! ^_^
par Syven
publié dans :
Les p'tits mots de Syven
Je crois avoir déjà abordé le sujet, mais tant pis. Je n'ai pas envie de poster cet avis dans un forum pour des raisons personnelles.
Beaucoup d'apprentis auteurs s'auto-éditent. L'auto-édition signifie qu'on va vendre à un public plus large que le cercle familial : il engage de grosses dépenses et il engage une qualité minimale.
Tant qu'on reste, mettons avec lulu.com, dans le cercle de la famille et des amis, ce n'est pas si grave si le roman n'est pas de grande qualité. Bien sûr, tout dépend de l'écrivain (car certains répugneront à offrir quelque chose de mal travaillé, même si le packaging est plus sympa que le pdf ou le tas de feuilles non reliées.) Ce n'est pas condamnable, car malgré tout, on a fourni un travail, et même en l'état, on a le droit de vouloir lui donner une sépulture.
Là où l'auto-édition est condamnable, c'est lorque l'apprenti-auteur se met en tête de vendre ou de se faire "connaître" malgré un manque évident du travail minimal exigé sur son texte. C'est quand il fait imprimer un brouillon, bourré de fautes d'orthographe à chaque page, et qu'il le vend sous le label roman. Dans ce cas, il trompe son client sur la marchandise.
Je vais vous dire, chers lecteurs, un gars qui passera par CoCyclics pour tenter l'édition à compte d'éditeur, si finalement il échoue à se faire publier (ce qui arrivera, car Cocyclics n'est pas une garantie de succès, il faut bien le comprendre.), lui il aura mérité de tenter l'auto-édition parce qu'il aura fait beaucoup pour la lisibilité et la qualité de son roman.
(Maintenant je ne dis pas que l'auto-édition, ce n'est que pour ceux qui passent par CoCyclics, je suis chauvine, mais quand même!)
Je veux juste signifier par cet article que l'auto-édition implique une responsabilité vis-à-vis du lecteur final, qui est d'habitude celle qu'endosse l'éditeur.
Alors mes amis, si vous y songez sérieusement, prenez bien en compte tous les tenants et aboutissants. Ne vous lancez pas là-dedans à la légère.
Beaucoup d'apprentis auteurs s'auto-éditent. L'auto-édition signifie qu'on va vendre à un public plus large que le cercle familial : il engage de grosses dépenses et il engage une qualité minimale.
Tant qu'on reste, mettons avec lulu.com, dans le cercle de la famille et des amis, ce n'est pas si grave si le roman n'est pas de grande qualité. Bien sûr, tout dépend de l'écrivain (car certains répugneront à offrir quelque chose de mal travaillé, même si le packaging est plus sympa que le pdf ou le tas de feuilles non reliées.) Ce n'est pas condamnable, car malgré tout, on a fourni un travail, et même en l'état, on a le droit de vouloir lui donner une sépulture.
Là où l'auto-édition est condamnable, c'est lorque l'apprenti-auteur se met en tête de vendre ou de se faire "connaître" malgré un manque évident du travail minimal exigé sur son texte. C'est quand il fait imprimer un brouillon, bourré de fautes d'orthographe à chaque page, et qu'il le vend sous le label roman. Dans ce cas, il trompe son client sur la marchandise.
Je vais vous dire, chers lecteurs, un gars qui passera par CoCyclics pour tenter l'édition à compte d'éditeur, si finalement il échoue à se faire publier (ce qui arrivera, car Cocyclics n'est pas une garantie de succès, il faut bien le comprendre.), lui il aura mérité de tenter l'auto-édition parce qu'il aura fait beaucoup pour la lisibilité et la qualité de son roman.
(Maintenant je ne dis pas que l'auto-édition, ce n'est que pour ceux qui passent par CoCyclics, je suis chauvine, mais quand même!)
Je veux juste signifier par cet article que l'auto-édition implique une responsabilité vis-à-vis du lecteur final, qui est d'habitude celle qu'endosse l'éditeur.
Alors mes amis, si vous y songez sérieusement, prenez bien en compte tous les tenants et aboutissants. Ne vous lancez pas là-dedans à la légère.
par Syven
publié dans :
Les p'tits mots de Syven













