Eh non ! Ce blog n'est pas mort !
C'est juste que je suis très occupée, surtout par CoCyclics.
On a rouvert les soumissions ! A l'heure qui l'est plusieurs directeurs débatent du sort de pauvres petits romans qui ne savent pas s'ils doivent avoir peur d'être refusés ou acceptés pour passer à la moulinette des grenouilles !
L'autre nouvelle, c'est qu'un premier roman est passé de la phase direction à la phase lecture, pour le bonheur de nos membres lecteurs qui attendaient ça avec impatience. Ni une ni deux, ça nous a remis un coup de fouet à moi et mon auteur. Piqués au vif, nous sommes repartis de plus belle dans nos corrections : moi avec mon stabilo magique, lui avec ses petits doigts de fée. Du coup, il a fini la revue de fond, et moi j'ai fini de revoir la forme du premier tiers. Il a un peu mal, mais il est motivé. Donc je travaille beaucoup sur son tapuscrit. Je suis d'autant plus motivée que j'aimerais finir assez vite pour écrire les derniers 120 000 signes de mon roman.
J'ai fait à peine 5000 signes depuis la rentrée sur au sortir de l'ombre. Pas facile pour moi de trouver un nouveau rythme. Mais je compte y arriver. J'ai aussi un super début de scénar pour un nouveau one-shot avec mes griffons, et une hâte toute compréhensible de reprendre La Course de la Lumière. J'ai bien l'intention de m'auto-diriger dans la bonne voie pour ce super roman de fantasy qui va évidemment révolutionner le genre. Hein ? Vous souriez ? Meuh non, je ne la joue pas super débutante. Je me remets juste dans le contexte.
Bon, ça va repartir sur ce blog un jour ou l'autre, quand j'aurais retrouvé mon rythme. Boujoux à toutes et tous !
Je vous propose d'étudier les FAQs (Frequently Asked Questions - questions fréquemment posées), ces petites questions qui sèment le doute dans l'esprit du jeune auteur.
Pauvres de nous, non seulement il nous faut améliorer notre prose, nous flageller pour parvenir au bout de nos peines, mais en plus, il nous faut combattre ce doute récurrent qui nous assaille.
Peut-être qu'on pourra en ajouter le contenu au fur et à mesure, sachant que les réponses les plus argumentées et démarquées seront intégrées (avec la permission de leur auteur) dans le PDF des Aventures de Robert.
Je vous écris aujourd'hui depuis ma cuisine, et je pense à vous comme à des amis qui me manqueraient. Tandis que mon haricot s'excite dans son transat, je ne vous oublie pas, entre une vaisselle et un cheese cake.
Ici il fait beau et chaud, j'aurais presque pu déjeuner dehors. Je me porte bien, j'ai maigri et je songe à la rentrée avec aussi peu d'enthousiasme que vous l'imaginez.
Tout cela m'amène à vois faire part de ma réflexion du jour. Parmi toutes les questions existentielles qui harponnent l'auteur consciencieux, il y en a une qui mérite que nous nous attardions.
Doit-on faire plaisir au lecteur ?
Ah ah ! Oui ET non. Si l'on écrit pas que pour soi, le lecteur doit passer un agréable moment, mais agréable en soi signifie se plonger dans sa lecture jusqu'au cou. Et lui faire plaisir est une gageure : d'un lecteur à l'autre l'attente sera diférente. Non, ce qu'il faut, ce n'est pas lui faire plaisir, c'est le faire réagir d'une façon ou d'une autre. Chercher sa peine, le frustrer, le faire rire, éventuellement lui faire avoir une petite larme.
En attendant de vous retrouver, je recommande une saine lecture : Dans les pas de Roanne. Ne vous en privez pas, c'est gratuit.
C'est heureux. Je me prenais à désespérer quelque peu de retrouver ma cadence d'apprenti, elle qui m'est venue un peu tardivement.
J'affiche donc 372 171 caractères, soit 22000 de mieux qu'il y a 15 jours. N'est-ce pas formidable ? Avec ce quart de roman à portée de clavier, j'atteins presque la 3eme grosse articulation de mon récit "Au Sortir de l'ombre". Tout ça se précise, et si le scénario demeure limpide (ou saignant, question de point de vue), je suis confontée à deux types de problèmes.
Le premier, le plus important, reste le contexte XIXeme : question cohérence, je n'ai pas le droit à l'erreur. Le second, pas des moindres, consiste à ne pas me laisser dépasser sur la structuration du récit. Je sens les déséquilibres, la narration a sensiblement changé.
Sinon, pour votre information, je fais l'objet d'une interview dans le Présence d'Esprit n°52 pour ma participation à l'initiative désintéressée qu'est CoCyclics.
Je vous rappelle que nous cherchons toujours des directeurs et que nous sommes de gentilles personnes toutes prêtes à rencontrer et accueillir de nouvelles grenouilles. CoCyclics, pour les auteurs et les lecteurs, parce que tous le valent bien !
Mais cette fois-ci, le 4eme était véritablement alléchant.
Cet homme n’est pas à croquer.
Il est laid.
Il pense mal.
Ses journées s’épuisent en complexes…
Mais un chien le trouve à son goût… un peu trop. C’est qu’il est usant, l’animal ! Il mord, lèche, ronge et savoure. Une vraie passion pour les mollets.
Et puis – liberté ! –, il n’est plus là.
Ce qu’il a fallu faire pour s’en débarrasser !
Mais un matin, dans le métropolitain, entassé avec d’autres…
… une morsure à l’épaule.
Bon, lisez-le. C'est de la bonne littérature. L'écriture est surprenante sous bien des rapports, le traitement de l'intrigue atteint d'excellentes profondeurs, c'est un peu glauque et bizarre à certains points de vue, mais c'est vraiment chouette.
Le genre, fantastique.
Allez, en avant mauvaises troupes, pour une griffouille !





















