Recherche

Des Photos...

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Vendredi 16 mars 2007
Cette semaine, j'ai réparé la connexion internet de ma voisine. Comme j'ai une formation d'ingé informatique, pensez combien j'étais contente de voir que mes trois neurones se connectaient encoe dans mon malheureux état (pour me voir ventripotente, c'est ici).

Donc, forte de ce succès, je tente depuis cinq jours d'envoyer une coah coah news sur le forum de CoCyclics. Ben oui, cette semaine on a eu un nouveau soutien et notre premier partenaire ! Ca méritait bien une petite coah coah news en fanfare, non ?

Eh bien faut croire que le forum ne veut pas. Il a un petit problème de base de données. Je vais peut-être devoir le réinstaller. Ca m'ennuie d'avance. Je sens que je vais bien arriver à faire des bêtises. En plus ce qui est merveilleux, pour ne pas dire fantastique, c'est que je ne peux pas prévenir les inscrits si jamais ça provoque des hors services intempestifs.


Bon, en tout cas, l faut d'abord que je m'enlève le gros poil qui me pousse dans la main.
Pour le plaisir des yeux, je vous mets ma belle coah coah news !



Coah coah amis batraciens !

La coah coah news remarche, après quelques déboires !

Cette semaine donc, sur la mare, un scoop qui n'aura échappé à personne : nous avons obtenu notre premier partenaire, les éditions 5eme saison, qui nous encouragent en proposant à nos membres auteurs, qui souhaitent lui envoyer un manuscrit corrigé par CoCyclics, une réponse des plus rapides !

A lire sur le site : Partenariat 5ème Saison

Egalement cette semaine sur la mare, après les éditions 5eme saison et le Navire en Pleine Ville, nous avons reçu un nouveau soutien, celui  des éditions l'olibrius céleste qui figure donc sur notre site dans notre rubrique soutien : LA.

Ne manquez pas cette nouvelle maison dont la ligne éditoriale ne manquera pas de titiller l'intérêt de quelques-uns de nos batraciens !

Nous attendons toujours plus de tapuscrits.
Rappelons que le forum privé pour le travail de nouvelles, la plage, marche bien et démontre son dynamisme au fil des textes postés.
Mille coah coah à vous tous pour cette fin de semaine !

CoCyclics

Samedi 10 mars 2007
Quelle est donc cette angoisse qui me poursuit ?
J'ai écrit La Course de la lumière par envie de coucher sur papier, sans expérience, sans savoir ce qui m'attendait (le piège infernal de l'écriture, l'esclavagisme de la passion, le désir d'atteindre un niveau acceptable).
Je l'ai mis en attente et je ne boss  plus que sur un seul roman, rejetant les idées de nouvelles et les autres scénarios dans un carnet, en attendant le jour où j'aurais le temps.

Je dis que je "bosse" dessus. Je ne le fais plus seulement par envie, ça me passionne toujours (je veux dire que je m'éclate), mais c'est un projet qui se concrétise à chaque ligne et sur lequel je peine avec la même attention que si on me payait pour. Notez que pour moi la différence est importante. Quand on me paye, ma motivation n'a rien à voir. Je suis quelqu'un de vénal, je vais vous pondre une doc technique avec le sourire aux lèvres même si le sujet m'importe autant que le goût des croquettes de Smoke.

Vous comprenez, ce n'est plus seulement une question de sérieux dans la relecture ou la correction, c'est toute ma façon de travailler. Je planifie avec méthode, j'avance doucement et sûrement, en m'assurant au cours même de la rédaction que je ponds du signe avec un niveau minimum, pour ne pas me tartiner une correction étalée sur une année une fois que j'aurais fini.

Je pense au lecteur quand j'écris. J'essaie de varier les mises en situation, d'orchestrer mon truc, je prie pour qu'il ne s'ennuie pas quand il y a moins d'action en lui donnant plus d'accès aux ersonnages, je pense aux décors que j'essaie de doser sans le saouler avec des descriptions. L'inspiration est là, soutien indéfectible perchée sur mon épaule, qui me guide au cours des phases de rédaction (en même temps, je n'ai jamais vraiment eu de soucis de ce côté là).

Mais j'ai un peu peur. Est-ce que tout cela pourrait manquer de spontanéïté ? Je ne fais qu'appliquer mes propres conseils après tout. J'ai envie de me convaincre que c'est juste le résultat de ma maturation en écriture. Le travail finit par payer : avec l'expérience, si courte soit-elle, ça devient plus facile de s'organiser et de créer.

Quand on écrit sérieusement, c'est souvent en vue d'être lu un jour ou l'autre ( je n'écris pas "toujours", parce que ce n'est pas le cas pour tout le monde).
L'étape d'après, c'est l'envie d'être édité.

Quand j'ai écrit des nouvelles pour des appels à texte, oui c'était pour obtenir des publications. Là, je n'écris pas un éditeur, non ce n'est pas vrai. Par contre je le fais avec le sérieux que j'estime nécessaire pour me donner le droit d'envoyer le manuscrit à des maisons d'édition plus tard.

Vous ne cernez pas mon problème (on pourrait me conseiller une bassine d'eau froide pour mettre mes chevilles à dégonfler mais je crois qu'essayer d'avoir un niveau honorable en écriture ne le mérite pas, non ? J'ai pas dit que j'y arrivais, vu que je ne le fais lire à personne pour le moment ; ce qui me préserve de quelques désillusions qui viendront bien assez tôt).

J'ai beaucoup de mal à exprimer ce qui me gêne. Je ne suppute pas sur le résultat (ce n'est pas parce que quelque chose est lisible qu'il est publiable.)

Peut-être que je regrette juste le temps où je ne me prenais pas la tête, quand j'étais contente d'aligner dix bêtes pages de plus. Peut-être que je regrette ma naïveté d'antant où je travaillais toute seule dans mon coin sans me faire de cheveux pour mon lecteur hypothétique. Peut-être que je regrette de savoir que, si sérieuse que je sois, ce n'est pas pour autant que mon rêve de publication se réalisera.

On ne peut pas tout avoir dans la vie.
C'est déjà pas si mal d'être heureuse et d'avoir une passion qui nous tient compagnie.
Dimanche 4 mars 2007
Non, je n'étais pas morte, mais presque déconnectée du net cette semaine. Je n'ai pas écrit non plus (incroyable mais vrai) à cause de ma carcasse qui me joue des tours pendant cette formidable colocation qu'est la grossesse.
Mais bon, il paraît que je vais devoir me reposer, et le repos ne se conçoit pas bien s'il n'est lié à une activité d'écriture (nous sommes tous d'accord sur ce point.)

Donc, autant vous dire que pour les prochaines semaines, les objectifs d'Au Sortir de l'ombre vont être revus à la hausse. Je vais aussi essayer d'obtenir en frottant sur une lampe d'Aladin un bureau confortable pour me livrer à mes activités favorites. Parce que les cartons, n'est-ce pas...


En tout cas, j'ai eu cette semaine la joie de discuter d'écriture
avec mon chef M. des US n'est-ce pas, et de lui parler un peu de notre ami William, un des personnages principaux de ce nouveau roman. (Il faut savoir que M. est un homme charmant, cultivé, ouvert, bref, je ne taris pas d'éloges sur son compte.) M. était très enthousiaste concernant les différentes facettes de William ! Donc nous avons parlé de construction et de révision de documents appliqués au travail de romans et il a appris qu'il m'avait enseigné tout un tas de choses (en plus de faire évoluer mon anglais dans le bon sens.) Comme définir un public avant de commencer à écrire, par exemple !

Nous en sommes naturellement venus à Robert, et cela l'a fait beaucoup rire. Sa surprise n'était pas feinte quand je ui ai dit que 2 français sur 3 avaient un roman dans leur tiroir, mais que nombre d'entre eux n'avaient jamais été bêta-lus.

Voyez, malgré les évênements pros et persos, l'écriture est une préoccupation quotidienne de tata Syven !
Dimanche 25 février 2007
Remarquez, ça me pendait au nez depuis un moment. Ce nest pas comme si je ne le savais pas d'avance. L'époque de "Je suis une déesse, j'écris la neuvième merveille du monde" vient de s'achever, que dis-je, de s'écraser magnifiquement pour devenir un lamentable "Horreur, malheur, c'est mal écrit !"

Trop pressée d'écrire certaines scènes, j'ai un peu sacrifié le style sur l'autel de l'inspiration (trop de être, problème de redite et de structuration de scènes, et preuve incontestable, semi-auxiliaires qui quoique discrêts appesantissent la narration).

Les dernières pages en date d'Au Sortir de l'ombre ne sont vraiment pas terribles.
Mais je crois que je vais avancer, quitte à revenir, car il est hors de question de rester bloquée. J'ai bien conscience qu'on ne peut pas pondre d'un premier jet 500 000 signes témoignant d'un pur génie quand on est apprentie et qu'on signe Syven.
Donc, je vais m'en remettre à ma première relecture pour ajuster tout cela..

Tout ça pour dire que je n'ai pas de super extrait à vous poster, mais je cmpte y venir un de ces quatre. J'y retourne, je ne dois pas chômer aujourd'hui ! ^^
Mardi 20 février 2007
Après un week-end consacré aux amis, je me suis amplement reposée hier, profitant de mon premier jour de vacances.
J'ai bouquiné, un peu, Zoulou Kingdom, j'ai roupillé, un peu, j'ai relu Au Sortir de l'ombre, vaguement, quelques pages somme toute.

Tout ça pour vous apprendre que je suis en vacances cette semaine et que je compte en profiter. Si je ne ponds pas 30 000 signes (cf. la barre ci contre), vous aurez le droit de me lancer des oeufs. Et encore, si je n'étais pas enceinte et perclue de douleurs diverses et variées dont la description intégrale est disponible sur le blog Haricot Primeur, je vous promets que je serais capable d'en faire le double. Le scénario est prêt pour les prochains chapitres, comme qui dirait, y'a plus qu'à !

Je n'ai plus qu'une semaine de travail avant mon congès maternité, mais il faut que je me dépêche de boucler tout un tas de choses.

La première est ma relecture d'Aux frontières de l'aube, le tapuscrit sur lequel je travaille pour CoCyclics (achetez mes grenouilles ! Qui a un tapuscrit et veut acheter de la grenouille ?! Je rigole, mes grenouilles sont disponibles gratuitement sous condition.)

La seconde, le bouclage de cette fameuse partie d'Au Sortir de l'ombre, l'apothéose de cette phase tenant bien entendu du massacre éhonté orchestré avec soin par tata Syven.

La troisième, un nouvel article des Aventures de Robert, quoique je me demande lequel écrire. Celui sur les scènes d'action patiente depuis quelques semaines, j'ai eu une autre idée grâce à une question de Mademoiselle Sio, donc... le choix est délicat.

Si seulement mon gros bidon me permettait de rester au pc toute la journée (mais ce n'est pas le cas et c'est pourquoi mon médecin m'arrête bientôt...), j'attaquerais tout de suite la revue des Aventures de Robert, en faisant en sorte que les exemples forment une petite histoire. Ca serait mignon, non ?

J'ai aussi une nouvelle à revoir, et...
Si Nereij tombe sur cet article, je vais me faire traiter de mauvaise mère...(Mais je me suis reposée hier !!!)

Enfin quoique. Tant que je bosse sur Au sortir de l'ombre, il est content. Je crois qu'il fantasme sur le succès littéraire de ce roman. Heureusement qu'il n'a encore rien lu ! (Ah ! Quelle ambiguité sur cette dernière déclaration !)
Non, il n'est pas encore prêt à passer en mode bêta ce petit chef d'oeuvre ! J'ai déjà commencé à dresser une liste des rectifications à apporter. Pas terminé, qu'il entre déjà en correction.

Notez que corriger ses dernières pages avant d'écrire les suivantes pour éliminer tout un tas de lourdeurs et de petites incompréhensions, je pense que c'est une bonne chose. Faudra que je le note dans les aventures de  notre chevalier préféré.

Bon, ciao les égarés ! Je file, j'ai du boulot tant que je peux tenir assise ! ^^
Blog : Photo sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus