Je vous souhaite à toutes et tous une année 2008 lumineuse, gaie, chaleureuse et pleine de joie et de bonheur, meilleure en tous les cas que l'année 2007 (même si 2007 était une année réussie, surtout pour moi !)
Chaque début d'année est propice à l'établissement de bilan, et ainsi que le veut la tradition, je compte bien vous en produire un. Bon, il va de soi que j'ai comme toujours de mirifiques excuses pour ne pas tenir ce blog à jour, non pas que vous ne me manquiez pas, mais plutôt, que ma connexion wi-fi rend périlleuses mes mises à jours, et surtout, que je suis super malade (admirez la beauté de cette expression).
Ah ça, je suis complètement fourbue, et à peu près aussi énergique qu'un foie gras abandonné sur une assiette de salade verte (c'est plus heureux en ce qui concerne le foie gras, car s'il courait, on serait bien ennuyé pour l'attraper - oui je mange du foie gras, ne me tombez pas dessus pour si peu, c'est le genre de chose que j'assume).
Quand bien même, avec les déplacements des vacances (la voiture c'est super pour penser à ce qu'on a à écrire), j'ai eu le temps de plancher et malgré mon état semi commateux, j'ai ajouté 10 000 signes à mon roman cette semaine. Je tiens le bon bout.
Surtout que j'en ai fini avec les Frontières de l'Aube, le roman que je corrigeais pour CoCyclics (snif, ça me manque presque - je ne replonge pas tout de suite sur un autre roman), ce qui me laisse plein de temps le midi pour écrire un peu.
Bon, je vous laisse, j'ai un bébé qui se réveille, et comme son papa m'a laissé roupiller jusqu'à 10h30, je lui dois bien une sieste.
Encore une fois :
BONNE ANNEE !
Je devrais faire des to-do listes pour montrer que je ne glandouille pas en ce moment. Je me rappelle avec une petite larme à l'oeil du temps où remplir ce blog était mon occupation quotidienne prioritaire (même sur une envie de pipi).
M'enfin, je ne vais pas faire de to-do listes, parce que ça me déprimerait d'en produire des moins longues que celles de Sam ou GabyTrompeLaMort. Et puis surtout, ça me déprimerait de noter que je n'ai pas écrit une ligne depuis le 5 décembre.
Heureusement, j'ai fini une partie de ce que j'avais à faire pour CoCyclics, outre la réfection du forum qui n'est pas terminée... Bah, le principal, c'est bien de pouvoir poster et s'envoyer des mps. De toute façon, y'en a pas un qui osera râler s'il est allé sur mon autre blog et qu'il sait que je ne traverse pas ma période préférée.
Plus que deux chapitres et ma direction littéraire sera achevée. J'avoue, j'ai hâte. Je m'accorde ensuite un congé sabbatique. J'ai comme qui dirait une tonne d'écrits en retard moi. Je me noie dans les idées, les scénars et tout et tout. Sans compter que j'ai eu deux bonnes surprises cette semaine. Des retours inattendus sur deux nouvelles que j'ai fait lire à des amis. L'un réclamait une suite, fort à propos puisque j'ai synopsis de suite, l'autre revenait sur le second texte et me faisait prendre conscience que j'avais un peu effrayé la mère qui vit en elle. :D J'étais drôlement contente.
Dans le même temps, j'ai réfléchi à un sujet pour les aventures de Robert. Si je peux, je vous écris ça cette semaine.
Dans le cas où je ne reviendrais pas à temps pour faire un article spécial Noël, je vous souhaite à toutes et tous d'excellentes fêtes.
Puissiez-vous passer un Noël chaleureux, et une nouvelle année enthousiasmante !
Votre dévouée Syven
Je viens de tomber sur un blog spécialisé dans les conseils pratiques d'écriture. Alors vous me direz, coah Syven, de l'ironie, du sarcasme à l'égard d'autres auteurs et d'autres sites dispensant des recettes pour bien écrire ! Et Robert, il est où Robert ? Il se cache tout nu derrière le tas de foin là-bas ? Oui ? Non ? Et tes lointaines interventions appuyées sur les forums, indiquant que prendre connaissance de tels conseils, surtout de bons auteurs, ne peut faire de mal qu'à son égo ? Hein ?!
Non, vous n'y êtes pas du tout. Les conseils pour mieux écrire, c'est bien, c'est pratique, ça remet en selle. Ce que je n'aime point, ce sont les recettes, avec une liste de choses à faire. Genre... A coeur vaillant rien d'impossible, garde la foi, assieds-toi chaque jour devant ton pc, et saigne sur ton clavier ! Tu verras, le vingtième roman, ce sera le bon.
Hum.
Le conseil phare et récurrent de la réussite, écrire chaque jour. OK. Une page par jour pour un livre par an, je dis, raisonnable et faisable.
Quatre par jour, un livre tous les trois mois. Si on saute un jour, on se rajoute une page de plus par jour pour rattraper, etc. Magnifique, merveilleux. Quatre livres par an. Je dis...
Non non non, quatre premiers jets par an. Facile d'écrire un premier jet, surtout si on ne fait pas de pause en cours de route pour le remettre sur ses lignes directrices, gérer les évolutions de scénarios, etc. Bonjour le travail de correction derrière. On peut se fixer un nombre de pages ou de signes pour avancer un minimum par jour, semaine ou mois, histoire de combattre la procrastination... Oui, ça entretient la flamme, ça donne des ailes de voir son roman avancer !
Mais ne tombons pas dans l'excès, avancer pour avancer. Alors effectivement, l'adage "c'est en forgeant qu'on devient forgeron" marche très bien ; en écrivant avec régularité, on s'améliore forcément, on prend un rythme, c'est tout à fait vrai, mais si nous reprenons la métaphore du forgeron, vous pensez bien qu'entre un fer à cheval et une arme, il ne va pas du tout procéder de la même façon et qu'il ne mettra pas le même temps.
"Pisser" des lignes n'est pas la solution miracle. Non que j'ai envie de casser le moral des troupes, mais juste de rappeler un point qui me parait essentiel. Ecrire, ce n'est pas s'éparpiller sur le papier. C'est un acte réfléchi, pesé, mesuré. Chaque mot, chaque scène comptent. Il faut savoir où l'on va, ou au pire, où l'on n'ira pas. On ne peut pas tout improviser.
Ecrire ne se résume pas à pisser des lignes, surtout pour un apprenti qui n'a rien d'un auteur pro. Faut y mettre de la passion. La réussite n'est pas forcément au bout, raison de plus pour aimer ce qu'on fait.
J'ajoute qu'en cours d'écriture, les hauts côtoient les bas. Se rendre compte qu'on n'est pas une machine bien huilée capable de pondre ses 4000 signes tous les soirs, ce n'est pas bon pour le moral.
Ce n'est que mon avis, bien sûr.
S'il ne se passe pas grand chose en ce moment sur ce blog, c'est surtout parce que je suis occupée. Je n'ai pas une minute à moi. Le midi au travail, je relis les Frontières de l'Aube (pour CoCyclics), le soir j'effectue d'autres menues besognes pour CoCyclics, et le WE, le peu de temps libre que j'ai hors vie de famille, je le réserve à au Sortir de l'Aube qui progresse à la vitesse d'un escargot lancé au galop.
J'ai de bonnes raisons de prendre mon temps. Pour les scènes d'actions, il me faut généralement beaucoup de temps. Il faut organiser les cascades, penser à la lumière, la poussière, le son (vu comment ça crie à c'te moment du roman, je ne sais pas si on peut parler de son). c'est un peu le tohu-bohu là dedans alors synchroniser le texte avec l'action, ça demande un maximum de rigueur. D'autant que de temps en temps en relisant ce que j'ai écrit 2 paragraphes plus haut, je me rends compte que je décris la scène du point de vue d'un perso, alors qu'on le regarde (oui c'est possible et c'est parfaitement, honteusement mauvais).
Voilà. Vous êtes contents de le savoir. Donc, pas grand chose de neuf sur l'écrit, il faut que je me trouve une FAQ du jeune auteur pour remplir une ou deux pages intéressantes sur ce blog. Quoique j'ai très envie de revenir sur le point de vue. Si vous saviez, la maîtrise du point de vue, c'est la talon d'achille le plus répandu. Avec la grammaire et l'orthographe (je ne suis pas si bonne que ça, je m'en rends bien compte).
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